Le délai mesuré à la seconde
Horodatage réseau et horodatage de réception donnent le délai réel, pas une moyenne de fournisseur. Le dashboard affiche le délai médian et le p95 par opérateur, et le taux de non-réception.
Un OTP qui arrive en 90 secondes chez un opérateur au lieu de 5, ce sont des inscriptions perdues — et votre fournisseur SMS affiche « délivré ». Accusé déclenche le parcours, attend le SMS sur une vraie SIM française et mesure le délai à la seconde, vérifie le contenu, et alerte quand rien n'arrive.
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Un OTP qui arrive en 90 secondes chez un opérateur au lieu de 5, ce sont des inscriptions perdues, pendant que le fournisseur affiche « délivré ». Cette frise est l’écran qui doit le montrer. Elle est vide, et elle le restera tant que la flotte n’aura pas de téléphone à SIM : aucun SMS n’a jamais été reçu, donc aucun délai n’a jamais été mesuré.
Non. La flotte ne contient aucun téléphone à SIM, donc aucun SMS réel n'a jamais été reçu, aucun délai opérateur n'a été mesuré, et le job `sms-wait` n'a jamais tourné pour de bon. Le critère « SMS reçu sur 2 opérateurs » reste non atteint à ce jour.
Il est chiffré (AES-256-GCM, nonce unique, clé obligatoire) et conservé 30 jours. Hors motif, il est détruit sans être stocké : ni le clair, ni le chiffré ne touchent la base ; seul un journal d'audit sans contenu garde une trace. Aucune réponse d'API ne contient un corps de SMS.
Non, jamais. Le client ne voit que les SMS de ses propres expéditeurs déclarés, et il n'existe pas de boîte de réception libre. C'est un garde-fou, pas une option commerciale : le service ne peut pas servir à créer des faux comptes ailleurs.
Pas prouvé par la mesure : le résultat du job ne publie pas l'opérateur de la SIM, Accusé enregistre donc celui déclaré par le scénario. La latence par opérateur est exacte par construction du scénario, pas vérifiée par le réseau.
En phase 1, la preuve de propriété (fichier sur le domaine ou compte de développeur Play correspondant au package) est vérifiée à la main, avec une procédure écrite. L'automatiser est prévu, ce n'est pas fait.
Horodatage réseau et horodatage de réception donnent le délai réel, pas une moyenne de fournisseur. Le dashboard affiche le délai médian et le p95 par opérateur, et le taux de non-réception.
Le code est extrait par le motif du scénario, l'expéditeur affiché est contrôlé, et l'encodage est analysé : GSM-7 ou UCS-2, accents, découpage en segments, longueur. Un SMS reçu mais cassé n'est pas un succès.
Le corps conservé est chiffré en AES-256-GCM avec une clé obligatoire par environnement, et purgé à 30 jours. Un SMS qui ne correspond pas à un expéditeur déclaré est détruit sans être stocké : ni le clair, ni le chiffré ne touchent la base.
Pas de boîte de réception libre : aucune route ne liste les SMS d'une SIM, et aucune réponse d'API ne contient un corps de SMS. Un journal d'audit conserve l'expéditeur, la longueur, l'empreinte et la décision, jamais le contenu.
Par API (Accusé appelle un endpoint du client), par parcours mobile (un flow Maestro saisit le numéro), par parcours web, ou à la main. Le chemin de référence reste l'API : c'est celui dont la fenêtre de mesure est la plus fiable.
Un service qui reçoit des SMS doit dire ce qu’il en fait. Le voici, dans l’ordre : le contenu est chiffré, conservé 30 jours, et détruit avant toute écriture quand il ne correspond pas à ce que le client a déclaré. Aucune réponse d’API ne porte un corps de SMS.
Le SMS arrive sur une vraie ligne française. Rien n’est écrit à ce stade.
Si l’expéditeur ne figure pas parmi ceux déclarés par le client, la décision est non : le contenu ne touche pas la base.
Clé obligatoire par environnement, nonce unique. Sans la clé, le produit refuse de démarrer : il n’existe aucune valeur par défaut.
Puis purge automatique. Seul le journal d’audit reste : expéditeur, longueur, empreinte SHA-256 et décision — jamais le contenu.
Expéditeur non déclaré, motif non matché, scénario désactivé, client suspendu ou plafond atteint : le contenu n’est ni stocké en clair, ni stocké chiffré. Il n’existe aucune boîte de réception libre, et aucune route ne liste les SMS reçus par une SIM.
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